Coucou Miss Yves Ce Degas est magnifique et la femme qui baille reflète bien l et thème de Fardoise. Bravo, excellent choix . Bises et bon premier novembre. Zaza
j 'aime beaucoup ce tableau que j 'avait aussi croisé les attitudes de cette scéne sont trés bien vues ainsi que les couleurs on se transporte au bord d e la table de repassage métier dur de cette époque
On se demande combien de temps elle va encore pouvoir résister à la fatigue et au sommeil qui ne demande qu'à s'installer. Degas savait parler de la vie éreintante des femmes, et ses couleurs douces ne font pas illusion et ne cachent pas la misère.
Un choix percutant ! Ton choix pour le thème est très puissant et rappelle la réalité de l'épuisement. Comme tu le soulignes ce n'est pas un sommeil de plaisir ou un rêve orinique mais l'abrutissement de la fatigue : Elle bâille, épuisée. Ce contraste entre le labeur des repasseuses et l'envie irrépressible de dormir est très éloquent. L'œuvre et ton commentaire mettent en lumière un aspect essentiel du thème : la manière dont le sommeil est une nécessité absolue, parfois un fardeau dans la dureté du métier.
Bravo pour cette interprétation sociale et réaliste ! Bien amicalement, Marie Sylvie
Coucou Miss Yves
RépondreSupprimerCe Degas est magnifique et la femme qui baille reflète bien l et thème de Fardoise. Bravo, excellent choix .
Bises et bon premier novembre. Zaza
j 'aime beaucoup ce tableau
RépondreSupprimerque j 'avait aussi croisé
les attitudes de cette scéne sont trés bien vues ainsi que les couleurs
on se transporte au bord d e la table de repassage
métier dur de cette époque
bon mois de novembre
kénavo MissYVES
Très belle peinture de 2 femmes fatiguées. Bien choisie !
RépondreSupprimerBises Miss Yves et bon WE de Toussaint
Béa kimcat
tout à fait , dans cette toile j'ai toujours vu Gervaise
RépondreSupprimermerci Miss_Yves
On se demande combien de temps elle va encore pouvoir résister à la fatigue et au sommeil qui ne demande qu'à s'installer. Degas savait parler de la vie éreintante des femmes, et ses couleurs douces ne font pas illusion et ne cachent pas la misère.
RépondreSupprimerChère Miss Yves,
RépondreSupprimerUn choix percutant !
Ton choix pour le thème est très puissant et rappelle la réalité de l'épuisement.
Comme tu le soulignes ce n'est pas un sommeil de plaisir ou un rêve orinique mais l'abrutissement de la fatigue : Elle bâille, épuisée.
Ce contraste entre le labeur des repasseuses et l'envie irrépressible de dormir est très éloquent.
L'œuvre et ton commentaire mettent en lumière un aspect essentiel du thème : la manière dont le sommeil est une nécessité absolue, parfois un fardeau dans la dureté du métier.
Bravo pour cette interprétation sociale et réaliste !
Bien amicalement, Marie Sylvie