Novembre arrive avec ses frimas, les jours ont bien raccourci, surtout depuis le passage à l'heure d'hiver, alors on aime bien rester au creux du lit, au chaud sous une bonne couette, et si possible aussi avec un chat en guise de couverture supplémentaire.
Parfois, ce n'est pas par choix, et lorsqu'on est malade, obligé de garder le lit, il peut devenir comme une prison. Je vous laisse le choix entre tous
""Ce paysage peint près d’Athènes, en Grèce, représente deux lavandières au bord de l’Illysus. Les ruines sont celles du temple de Zeus, toujours visible aujourd’hui.
Dans le livret du Salon de 1861, l'oeuvre est décrite de la manière suivante: "Sur la droite, le Pentélique tout bleu, à gauche, le Lycabète et les colonnes du temple de Jupiter en silhouette." Alfred de Curzon se rend en Grèce pour la première fois en 1852 en compagnie de l’architecte Charles Garnier (1825-1898). Fasciné par les ruines antiques, il les représentera à de nombreuses reprises."
"Si Bouton revendiquait lui-même de ne pas avoir eu de maître, certains biographes pensent qu'il a été l'élève de Jacques Louis David, Jean-Victor Bertin et de Pierre Prévost. Comme beaucoup d'artistes de sa génération, Bouton était fasciné par le musée des Monuments français, créé par Alexandre Lenoir en 1795. Il se spécialisa rapidement dans la représentation d'architectures et d'intérieurs d'église et s'intéressa particulièrement au traitement de la perspective et de la lumière. Il est considéré comme l'un des maîtres du "Gothique troubadour", style inspiré de l'imaginaire et du goût médiéval, très en vogue au 19e siècle. A partir de 1822, Bouton collabora avec Louis Daguerreau au développement du Diorama.
Constitué de gigantesques toiles peintes, animées par un jeu d'éclairage, ce procédé présentait des paysages et monuments dont l'aspect changeait en fonction de la lumière."
Après des semaine à l’espérer, la voilà enfin ! Mais en peinture, la pluie n’a pas toujours le même caractère.
Nous avons un mois à 5 samedis – aussi je vous propose pour le 31 octobre de choisir l’un ou l’autre thème pour illustrer votre article donc soit les vestiges et souvenirs – soit la pluie.
J'ai choisi:
Jean-François Millet
Le Printemps
Que je pourrais intituler: "Après la pluie", pour traiter le thème,proposé sous une autre optique.
*Ruisdael travaille sur De Joodse begraafplaats, (Le Cimetière juif) entre 1655 et 1660. Une petite version se trouve à la Gemäldegalerie de Dresde.
"On y perçoit une mélancolie qui renvoie entièrement et de façon saisissante à la « vision tragique » de Giorgione.
Le message du tableau est que rien sur terre n’est éternel. Les hommes et tout le reste sont insignifiants. Sur la peinture, même l’église et les tombes sont des ruines.
L’arc-en-ciel peut se concevoir comme la promesse de pardon et de salut au moyen de la foi. "
La comparaison entre les deux tableaux met en évidence deux visions différentes: enracinement terrestre et renouveau chez Millet, méditation religieuse chez le peintre néerlandais.
Et ce tableau illustre aussi le deuxième thème proposé par Lilou: les vestiges!
Le mot de Martine :« Pour le défi 333 (3 trois) des croqueurs de mots que j’ai le plaisir de lancer, je vous propose d’écrire une histoire avec des extraits de plusieurs chansons au moins 3 mais si possible plus. Vous pouvez rajouter un texte personnel très court pour débuter, entre deux extraits et pour conclure.
Défi difficile, mais votre énergie spirituelle étant à son apogée, vous ne manquerez pas de créativité. Amusez-vous bien et on aura tous beaucoup de plaisir à vous lire. »